
Des pièces conçues pour guider, protéger, amortir et isoler deux pièces métalliques — en remplacement du bronze, du caoutchouc ou du plastique. Fabriquées sur mesure, à la dureté et à la formulation adaptées à votre application, selon le projet.
Le bronze grippe sans lubrification, le caoutchouc s'écrase et prend un jeu permanent, le plastique fend sous les chocs. Le polyuréthane coulé garde sa forme sous la charge, amortit les impacts et ne corrode pas — sans graissage ou presque. Bagues, coussinets, douilles et manchons s'intercalent entre un arbre et son logement pour guider le mouvement, encaisser la charge et éliminer le contact métal-métal ; le bon choix dépend toujours de la charge, du mouvement et de l'environnement de la pièce.
Un aperçu des bagues, coussinets et manchons que nous coulons en polyuréthane. La liste n'est pas exhaustive : parlez-nous de votre pièce et de sa fonction.













Manchons de guidage ou d'appui glissés sur un arbre ou dans un logement. Le polyuréthane amortit et résiste à l'usure sans gripper ni corroder.
Interface entre deux pièces mobiles, en remplacement du bronze ou du caoutchouc. Fonctionnement silencieux et bonne tenue à l'humidité, selon l'application.
Douilles de centrage, de protection ou d'appui, coulées à la cote de l'arbre et du logement. Pratiques pour réduire un jeu ou protéger un perçage.
Manchons de protection, d'entraînement ou de raccordement, du souple au rigide. Une surface de travail en polyuréthane tenace autour de l'élément à protéger.
Pièces d'espacement qui maintiennent une distance entre deux éléments, tout en absorbant les chocs et en isolant le contact métal-métal.
Anneaux et rondelles moulés pour l'appui, le calage ou l'amortissement. Coulés à la forme voulue, sans outillage métallique coûteux, selon le projet.
Guides et bagues de guidage qui orientent un arbre, une tige ou une pièce mobile. Le polyuréthane glisse et amortit tout en limitant le marquage.
Bagues, plots et supports qui découplent deux pièces pour réduire vibrations et bruit. Dureté choisie selon la charge et la fréquence, selon le projet.
Polyuréthane coulé sur un insert, un tube ou une rondelle en acier ou inox : un squelette rigide pour la fixation, une surface de travail en polyuréthane. Voir le surmoulage sur métal →
Manchons coulés directement sur un arbre ou un tube d'acier, avec adhésion validée selon le métal et le service. Combinaison métal + polyuréthane en une seule pièce, selon le projet.
Bagues ou manchons fendus pour un montage sans démontage de l'arbre, lorsque l'accès est limité. Faisabilité et tenue à valider selon l'application.
Bagues à collet ou à épaulement (type « flanged ») pour reprendre un effort axial en plus du radial. Profil et cotes définis selon le montage.
Formes particulières, cannelées, à gorge ou à épaulement multiple, coulées et usinées selon votre plan, votre échantillon ou votre besoin — selon le projet.
Une bague ou un manchon précis en tête, ou un échantillon à copier ? Parlez-nous de votre pièce →
Il n'existe pas de « meilleur » polyuréthane universel. Le bon choix se fait au cas par cas, selon le projet, à partir des conditions réelles de service. Voici ce que nous regardons avec vous.
Intensité et type d'effort (radial, axial, ponctuel) que la pièce doit reprendre — un point de départ pour la dureté et la formulation.
Rotation, glissement, oscillation ou montage fixe : le type de mouvement oriente la formulation et la finition de surface.
Vitesse relative des surfaces en contact, qui influence l'échauffement et l'usure selon l'application.
Charge maintenue dans le temps et déformation admissible : à surveiller pour éviter la déformation rémanente selon le projet.
Température de service, ambiante et locale, qui peut restreindre le choix de la chimie du polyuréthane.
Présence d'eau, de vapeur ou d'humidité : la chimie (ester, éther, polycaprolactone) se choisit en conséquence.
Contact avec huiles, graisses ou solvants — à valider selon les produits en présence et la durée de contact.
Chocs répétés ou occasionnels : le polyuréthane peut absorber l'impact, dans une plage à définir selon la pièce.
Fréquence et durée de sollicitation (dynamique) : utile pour anticiper la fatigue et l'échauffement interne.
Une fois la pièce coulée, elle est mise aux cotes à l'atelier. Selon la pièce, nous pouvons réaliser les opérations suivantes pour atteindre les diamètres, les longueurs et les finitions voulus.
Trois familles d'applications où le polyuréthane coulé fait ses preuves — et les industries où on le retrouve.
Bagues de galets et de rouleaux, guides de chaîne, douilles de pivot : des pièces qui tournent des millions de cycles en milieu poussiéreux, sans graissage.
Voir l'industrie convoyeurs →Articulations et pivots de machines, supports amortissants, bagues de vérin : le polyuréthane réduit le jeu, le bruit et l'entretien sur les équipements spécialisés.
Voir la fabrication industrielle →Bagues fortement chargées, manchons de protection d'arbre et coussinets d'équipement lourd : là où le bronze grippe et où le caoutchouc s'écrase.
Voir l'industrie acier & métaux →Une bague usée, sans plan ni référence ? Souvent, on peut la reproduire à partir de l'échantillon.
À partir d'une pièce existante, même usée, nous cherchons à reconstruire les dimensions d'origine. Plusieurs cotes se déduisent en s'appuyant sur l'arbre, le logement, les surfaces de contact et les traces d'usure — de façon à retrouver un ajustement fonctionnel.
Selon l'état de la pièce, certaines dimensions restent à valider avec vous. Nous confirmons ensemble les cotes critiques, la dureté et la matière avant de couler, selon le projet.
En savoir plus sur le reverse engineering →Selon l'application, une bague ou un coussinet en polyuréthane peut réduire l'usure, absorber les impacts et les vibrations et limiter le contact métal-métal, tout en résistant à l'humidité et à la corrosion. Le gain réel dépend de la charge, du mouvement et de l'environnement de la pièce, et se confirme par essai ou par données d'exploitation.
Selon le projet, le polyuréthane peut être coulé sur un insert ou un tube métallique, avec une préparation et un système d'adhésion adaptés au métal et au service visé. On obtient ainsi une bague ou un manchon qui combine un squelette rigide et une surface de travail en polyuréthane. Voir notre page sur le surmoulage sur métal.
Souvent, oui. À partir d'un échantillon, même usé, on peut reconstruire plusieurs dimensions en s'appuyant sur l'arbre, le logement, les surfaces de contact et les traces d'usure. Certaines cotes restent à valider avec vous selon l'état de la pièce. Détails sur notre page reverse engineering.
Envoyez-nous un plan, une photo ou la pièce usée, avec sa fonction, la charge et l'environnement — nous vous proposons la formulation, la dureté et le procédé adaptés, selon le projet, partout au Québec et au Canada.
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