
Absorber l'énergie d'un impact, limiter une course, protéger une structure ou réduire les chocs et les vibrations : Soremag coule sur mesure vos tampons, butées, pare-chocs et amortisseurs en polyuréthane — avec ou sans plaque ou insert métallique, selon le projet.
Un choc mal absorbé ne disparaît pas : il se transmet à la structure — fissures dans les soudures, bruit, boulons qui se desserrent. Un tampon, une butée ou un amortisseur en polyuréthane s'intercale là où la masse en mouvement rencontre la structure : il encaisse l'impact, absorbe une partie de l'énergie et reprend sa forme, cycle après cycle, tout en résistant à l'usure et à plusieurs environnements. La forme, la dureté et la fixation sont choisies selon l'application.
Un aperçu de ce que nous moulons dans cette famille. La liste n'est pas exhaustive : la forme exacte dépend de la fonction et de l'espace disponible, selon le projet.











Pièces intercalées pour découpler une machine de son support et limiter la transmission des vibrations — dureté et forme choisies selon la charge et la fréquence.
Tampon ou butée coulé autour d'une tige filetée qui sert de point de fixation direct — pratique pour un montage vissé sans plaque additionnelle.
Polyuréthane coulé sur une plaque de fixation en acier, souvent avec trous de boulonnage, pour un montage solide et une reprise de charge par le métal.
Butée intégrant un insert taraudé ou un noyau métallique noyé dans le polyuréthane, pour recevoir une vis ou servir d'ancrage rigide.
Blocs massifs placés aux points de chocs répétés ou de chute pour absorber l'énergie et protéger la structure porteuse.
Pièces qui viennent arrêter ou limiter le déplacement d'un organe mobile en fin de trajectoire, en encaissant le contact plutôt que de le laisser frapper le métal.
Blocs sollicités en compression qui se déforment sous la charge puis reprennent leur forme — pour absorber une descente, un appui ou une pression répétée.
Pièces de protection placées en zone de contact pour encaisser un choc et protéger l'équipement voisin des marques et des dommages.
Pièces conçues pour dissiper l'énergie d'un impact ou d'un arrêt et réduire le rebond, le bruit et les vibrations transmis à la structure.
Coussins et appuis qui répartissent une charge et amortissent le contact entre deux surfaces, selon l'espace et la course disponibles.
Profils coniques, cylindriques ou étagés qui influencent la façon dont la pièce se comprime — une géométrie choisie selon la course et la progressivité recherchées, selon le projet.
Une pièce précise en tête, ou un échantillon à copier ? Parlez-nous de votre pièce →
Un tampon, c'est d'abord une question d'énergie : combien il doit encaisser, à quelle vitesse et combien de fois. Selon le projet, ces facteurs orientent la forme, la formulation et la fixation. Plus vous nous en dites sur l'usage réel, plus la recommandation peut être juste.
Selon le montage, la pièce peut intégrer une partie métallique qui sert de point de fixation ou de noyau rigide, pendant que le polyuréthane forme la surface qui absorbe le choc.
Tige filetée noyée dans le polyuréthane pour un montage vissé direct, sans plaque additionnelle (selon le projet).
Plaque d'acier, souvent percée pour boulons, sur laquelle le polyuréthane est coulé — pour un montage solide et une reprise de charge par le métal.
Insert fileté intégré pour recevoir une vis, quand la pièce doit se fixer par l'intérieur.
Goujon de montage surmoulé servant d'ancrage ou de point de positionnement, selon l'assemblage.
Cœur rigide noyé dans le polyuréthane pour donner de la tenue à la pièce tout en gardant une surface de contact souple.
Selon le projet, un support métallique peut être conçu pour être réutilisé et n'avoir que la partie polyuréthane à remplacer.
L'intégration du métal repose sur une préparation et une adhérisation validées. Pour en savoir plus sur le principe, voyez le surmoulage de polyuréthane sur métal →
Trois familles d'applications où le polyuréthane coulé fait ses preuves — et les industries où on le retrouve.
Butoirs de quai, arrêts de chariot, pare-chocs de transbordeur : des pièces qui encaissent des impacts répétés sans marquer l'équipement ni fatiguer la structure.
Voir l'industrie convoyeurs →Butées de fin de course, tampons de presse, amortisseurs de vérin : le polyuréthane arrête la course en douceur et réduit le bruit et les vibrations transmis à la machine.
Voir la fabrication industrielle →Butées d'équipement, patins amortissants, appuis de chargement : des pièces qui absorbent les chocs du bois en mouvement et protègent les structures porteuses.
Voir l'industrie du bois →La dureté dépend de l'usage. Selon le projet, une pièce plus souple tend à offrir une compression progressive et un meilleur amortissement, tandis qu'une pièce plus ferme limite davantage la course. Comme le comportement dépend aussi de la forme, de la charge et de la vitesse d'impact, la dureté est généralement un point de départ à valider selon l'application, plutôt qu'une valeur à elle seule.
Oui, selon le projet. Le polyuréthane peut être coulé avec une tige filetée, une plaque de fixation, un insert taraudé ou un goujon, avec une préparation et une adhérisation validées. La partie métallique sert de point de montage ou de noyau rigide, et le polyuréthane forme la surface de contact qui absorbe le choc. Pour le principe d'adhérence, voyez le surmoulage sur métal.
Oui. Par reverse engineering, nous pouvons reproduire un tampon, une butée ou un amortisseur à partir d'un échantillon, d'une pièce usée ou d'un croquis. Selon l'information disponible, nous validons avec vous les dimensions, la dureté visée et le mode de fixation.
Décrivez-nous la fonction, la masse en mouvement, la charge, l'espace disponible et le mode de fixation — ou envoyez la pièce usée à copier. Selon le projet, nous recommandons la forme, la dureté et l'intégration métallique les mieux adaptées, partout au Québec et au Canada.
➔ Demander une soumission