
Pour nettoyer un convoyeur ou racler une surface, le polyuréthane offre un contact contrôlé, une bonne résistance à l'abrasion et la souplesse voulue. Selon le projet, Soremag coule racleurs, lames, grattoirs et lèvres flexibles à la forme, à l'épaisseur et à la dureté adaptées.
Une lame usée laisse passer la matière : retours de produit sous le convoyeur, nettoyage manuel qui s'accumule, courroie qui finit par se marquer. Le polyuréthane coulé garde son arête plus longtemps que le caoutchouc et repousse ce moment. Reste le compromis à trouver : un racleur doit rester en contact assez fermement pour décoller la matière, mais assez doucement pour ne pas abîmer la surface. Chaque lame est conçue selon l'équipement et le produit à retirer.
Un aperçu des pièces de raclage et de nettoyage que nous coulons en polyuréthane. La liste n'est pas exhaustive et les formes se conçoivent selon le projet.
Lames qui décollent la matière collée sur la courroie, en nettoyage primaire ou secondaire. Le polyuréthane conserve son arête et, selon l'application, peut résister longtemps sans marquer la courroie.
Lames dont le bord de travail est imprégné de billes de céramique sur environ 1 à 2 po : le polyuréthane tient les billes et absorbe les impacts, la céramique résiste à l'abrasion par glissement. Utile pour décoller les produits les plus tenaces, même en milieu gelé.
Lames de raclage pour rouleaux, cylindres ou surfaces planes. La souplesse du polyuréthane permet un contact régulier le long de la lame, ajusté selon la pression voulue.
Grattoirs plus fermes pour détacher les dépôts tenaces ou les accumulations. La dureté se choisit selon le produit à retirer et la surface à préserver.
Lèvres et essuyeurs souples qui suivent une surface pour retenir ou dévier un produit, un liquide ou de la poussière. La flexibilité du polyuréthane aide à maintenir le contact malgré les irrégularités.
Essuyeurs installés le long ou sous la courroie pour évacuer l'humidité, la poussière ou les fines. Profils et duretés définis selon la vitesse et le produit transporté.
Bandes continues de polyuréthane servant d'élément de raclage sur un support ou une glissière. Coulées en longueurs et épaisseurs variées, à couper à la dimension.
Lame de polyuréthane coulée ou boulonnée sur une plaque d'acier, avec trous de fixation (parfois fraisés) pour un montage direct sur l'équipement. Voir plus bas.
Une lame efficace, c'est un équilibre entre plusieurs paramètres. Selon le projet, nous les révisons avec vous pour orienter le choix de la formulation et de la géométrie.
Du plus souple au plus ferme (Shore A) : point de départ à ajuster selon le contact et le produit à retirer.
Influe sur la rigidité et la déflexion de la lame ; à choisir selon la charge et la longueur.
L'inclinaison de la lame sur la surface conditionne l'action de raclage et l'usure.
Assez pour décoller la matière, sans forcer inutilement sur la surface ni sur la lame.
La vitesse de défilement peut influencer l'échauffement, l'usure et le profil retenu.
Selon le milieu (chaud, froid, gelé), la chimie du polyuréthane se choisit en conséquence.
Matière collante, abrasive, fine ou grossière : chaque cas oriente la dureté et la géométrie.
Selon l'humidité et les huiles en jeu, on privilégie une chimie plus résistante (ester, éther, selon le projet).
Mode de montage sur l'équipement : boulonnage, support métallique, trous de fixation.
Pour bien des installations, la lame en polyuréthane est associée à une pièce d'acier qui assure la tenue et le montage.
Selon le projet, le polyuréthane est coulé ou boulonné sur une plaque d'acier, ou surmoulé sur des inserts, avec des trous de fixation (parfois fraisés) pour un montage affleurant sur l'équipement.
Le support métallique donne la rigidité et sert d'interface de montage. Dans bien des cas, il peut être récupéré et regarni lorsque la lève en polyuréthane est usée, plutôt que remplacé en entier.
En savoir plus sur le surmoulage sur métal →Un racleur qui a fait ses preuves est un bon point de départ pour le suivant.
À partir d'un racleur usé ou d'un échantillon, nous pouvons reproduire la pièce, même sans plan d'origine. Selon le projet, c'est aussi l'occasion de revoir la dureté, l'épaisseur ou l'angle de contact pour tenter d'améliorer la durée de service, sans repartir de zéro.
Trois familles d'applications où les lames en polyuréthane coulé font leurs preuves — et les industries où on les retrouve.
Racleurs primaires et secondaires, essuyeurs de courroie : des lames qui décollent la matière au point de déversement sans marquer la bande.
Voir l'industrie convoyeurs →Racles et lames de nettoyage de cylindres : un contact constant et doux sur des surfaces qui tournent en continu, en milieu humide.
Voir l'industrie pâtes & papiers →Bead blades à billes de céramique pour les milieux gelés et abrasifs : la lame garde son mordant là où le caoutchouc abandonne.
Voir les autres industries →Cela dépend du projet. La dureté est un compromis à établir selon la surface à nettoyer, la pression de contact, la vitesse et le produit à retirer : une lame trop dure risque d'user la surface, une lame trop souple peut perdre de son efficacité. Selon l'application, nous suggérons une dureté de départ, puis un ajustement selon les résultats observés.
Oui, selon le projet. Le polyuréthane peut être boulonné ou surmoulé sur une plaque ou un insert en acier avec des trous de fixation. Le support métallique assure la rigidité et le montage sur l'équipement, et peut souvent être récupéré et regarni lorsque la lève en polyuréthane est usée.
Oui, dans bien des cas. À partir d'un racleur usé ou d'un échantillon, nous pouvons reproduire la pièce et, selon le projet, revoir la dureté, l'épaisseur ou l'angle de contact pour tenter d'améliorer la durée de service.
Envoyez-nous la lame usée ou une photo, avec la surface à nettoyer, le produit à retirer et l'équipement — nous proposons, selon le projet, la dureté, la géométrie et le mode de fixation. Utile notamment pour les convoyeurs et la manutention ainsi que l'emballage et l'extrusion.
➔ Demander une soumission